La Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la Réinsertion (DGAPR) a démenti les allégations selon lesquelles Nasser Zefzafi, incarcéré dans la prison locale Ain Sebaa 1 dans le cadre des événements d’Al Hoceima, aurait subi une injection d’une substance dolorigène. Il s’agit, selon la DGAPR, de “propos insensés montés de toute pièce, qui sont le pur produit de l’imagination débile des parties qui les ont colportés et commentés en même temps comme s’il s’agissait de faits réels”, a indiqué la même source.
Une affaire de viol et de séquestration éclate à Laâyoune
Le service préfectoral de la police judiciaire de Laâyoune a arrêté, tôt samedi, un suspect, âgé de 28…