La Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la Réinsertion (DGAPR) a démenti les allégations selon lesquelles Nasser Zefzafi, incarcéré dans la prison locale Ain Sebaa 1 dans le cadre des événements d’Al Hoceima, aurait subi une injection d’une substance dolorigène. Il s’agit, selon la DGAPR, de “propos insensés montés de toute pièce, qui sont le pur produit de l’imagination débile des parties qui les ont colportés et commentés en même temps comme s’il s’agissait de faits réels”, a indiqué la même source.
En plein confinement, une touriste française se fait agresser à Taroudant
La nouvelle a enflammé la toile. La brigade de la police judiciaire de Taroudant a ouvert lundi une…